Jardin en cours # épisode 04

Jardin en cours

Jardin en cours # épisode 04

A deux on va plus vite et plus loin

On a coutume de dire que « seul on va plus vite mais qu’à plusieurs on va plus loin ». Cet adage ne fonctionne pas dans le cadre de mon jardin : seule je vais lentement et pas très loin, mais à deux, c’est tout l’inverse!!

Sur la partie Nord du jardin, j’ai continué mon travail de policière-jardinière pour mettre à terre les 3/4 de la friche armée. A présent, il est possible de circuler librement sur le terrain, en longeant chacune de ses arêtes. L’inconvénient de cette opération, c’est que cela repousse (surtout les ronces), mais je n’étais pas sans le savoir, et l’autre inconvénient, c’est que cela fait beaucoup de tas dans le jardin, accumulant les débris végétaux.

J’ai bon espoir que leur volume diminue au cours de l’été afin qu’il me soit plus facile d’en faire quelque chose à l’automne.

Vision libérée sur la partie Nord du jardin

J’ai eu la chance d’avoir un gros coup de mains à deux reprises lors de mon nettoyage (merci à eux, ils se reconnaîtront!). Une première fois pour finir de dégager le mur Est, et une seconde fois pour ratatiner l’énorme fourré de Lonicera qui prenait place le long du mur Ouest.

J’ai pu constater que le travail de force à deux est beaucoup plus aisé, et qu’on en voit le bout plus rapidement.

Travailler à deux n’engage pas que soi

J’ai également éprouver, que travailler à deux, engageait sa propre sécurité mais aussi celle de son coéquipier. J’ai appris, lors de cette expérience, qu’il fallait tailler le plus au ras possible du sol les troncs d’aubépines et de prunelliers. En effet, lors d’une chute, mon coéquipier est tombé à la renverse, mais heureusement (!!!) pas sur un tronc d’aubépine mal taillé, car sinon, j’aurais eu un accident grave sur le terrain.

C’est pourquoi, suite à cette très grosse frayeur, je me suis attelée à couper à ras tous les anciens troncs afin de ne pas risquer d’accident par la suite. Il est vrai que de prime abord, lorsque j’ai commencé à tailler ces masses énormes de végétaux, je n’ai pas pensé à faire dans le détail, et j’ai laissé dépasser, de-ci de-la, des restes de troncs, qui sont devenus autant de pièges tendus au visiteur inattentif.

Autant vous dire que j’ai bien retenu la leçon, et qu’à présent je m’efforce de tailler au plus bas!

Découverte # épisode 04

En fait, il s’agit davantage, dans ce billet, de montrer un « avant/après », un peu comme quand vous rentrez puis sortez de chez le coiffeur.

Il y a eu clairement, sur le jardin, un « avant/après » le fourré Ouest de Lonicera, comme en attestent les photos qui suivent. J’ai gagné 50m² de terrain supplémentaire, très bien exposés. Je rêve déjà des cultures qui y prendront place (kiwis, vignes, fruitiers…).

Même si en attendant, il me faut m’atteler à l’arrachage des racines restantes de Lonicera (ce qui, encore une fois, n’est pas une mince affaire)…

Le mur Ouest accompagné de ces fidèles Lonicera et la vue vers le centre du village
Le mur Ouest joyeux d’avoir été dépouillé de ses Lonicera
Un autre point de vue du mur Ouest accaparé par les Lonicera
Autre vue du mur Ouest déboisé

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