Catégorie : Jardin en cours

Jardin en cours

Jardin en cours # épisode 19

Plantations printanières

Ces mois de travail de nettoyage n’ont pour but que de pouvoir installer de nouvelles plantes, et de créer une diversité plus importante, notamment concernant la strate arbustive!

Car la flore spontanée m’offre certes des plantes intéressantes (aubépine : médicinale/mellifère/comestible, rosier des chiens : médicinale/mellifère/comestible etc.) mais cela reste assez limité par rapport aux ambitions que je porte pour ce jardin!

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Jardin en cours # épisode 18

Implanter

L’hiver et le début de printemps sont des saisons opportunes pour commencer à implanter les massifs d’un jardin : on y voit clair, la végétation ne s’est pas encore développée, les espaces sont vierges.

C’est ce que j’ai fait en ce début de printemps, en utilisant les ressources dont je disposais au jardin (c’est un principe de permaculture : valoriser et utiliser des ressources renouvelables).

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Jardin en cours # épisode 17

Préparer, envisager

Souvenez-vous, dans la méthodologie OBREDIM, il y a plusieurs phases, dont une phase d’Implantation.

Suite à la mise en place des premières plantations, j’ai travaillé à évaluer le nombre et le type de fruitiers que je souhaiterai introduire sur le jardin. Ce travail est une hypothèse, car pour le moment, je ne sais pas encore si toutes les greffes ont prise, mais je sais déjà que certaines, sont complètement loupées!

Une greffe en écusson d’un cerisier bigarreau sur cerisier aigre, loupée. Le greffon n’a pas « adhérer » au porte-greffe

Aussi, je compte recommencer certaines greffes, avec de nouveaux greffons, très prochainement, car je dispose encore de nombreux porte-greffes potentiels.

Cependant, je n’ai pas les porte-greffes nécessaires à tous les fruitiers que je souhaite planter, comme par exemple les pommiers. C’est pourquoi j’achèterai ces arbres par la suite.

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Jardin en cours épisode # 16

Planter!

Une fois tous ces travaux de nettoyage faits, une envie démange forcément le jardinier : planter!

Bien évidemment, faire de la place à pour but de pouvoir installer les végétaux que l’on souhaite pouvoir cultiver sur le site.

Cependant, je me suis rendue compte qu’il n’était pas si évident de remplir de nouveau l’espace dégagé. Cela peut paraître étrange, mais avec tous les efforts fournis pour dégager, enlever, ôter, l’idée même d’implanter de nouvelles plantations revêt un aspect vertigineux! Faire du vide pour remplir à nouveau…

Pour m’aider à passer le pas, j’ai suivi plusieurs étapes.

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Jardin en cours # épisode 15

Utiliser les ressources

J’avais gardé un certain nombre d’aubépines, au centre du jardin, sans savoir encore bien ce que j’allais en faire. Je n’avais pas envie de tout « ratiboiser », intuitivement, sans pouvoir donner une explication précise. Cela a soulevé des questions de la part des personnes qui m’ont aidé : pourquoi les gardé? A quoi cela va-t-il servir?

Certaines des aubépines m’ont paru dessiner des cheminements, c’est en partie pour cela que j’avais décidé de les conserver. Je visualisais des voûtes feuillées sous lesquelles avancer (quand d’autres ne voyait que des arbustes effilés et malingres).

Un autre argument en faveur de leur conservation était la potentialité de les greffer, comme je l’ai fait sur d’autres pieds.

Au-delà de ces différentes pistes, il faut reconnaître que maintenant que l’entreprise est intervenue pour procéder à l’arrachage des souches, et vu la difficulté/l’impossibilité de procéder au dessouchage à la main, je me devais de bâtir le jardin avec elles.

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Jardin en cours # épisode 14

Hériter d’une terre

Lorsque l’on « prend possession » d’un terrain, une démarche intéressante est de savoir quel a été son passif. Cela peut servir de guide mais surtout permettre de comprendre pourquoi le lieu est comme ça aujourd’hui.

L’idée est bien de se placer comme successeur d’autres utilisateurs des lieux. Cette recherche permet aussi d’évaluer depuis quand l’espace est à l’abandon et que s’y passait-il ?

A défaut de rencontrer les anciens propriétaires ou du moins les anciens usagers, un travail qui est facile à faire, est de consulter d’anciennes photos aériennes, qui sont disponibles gratuitement sur un site de l’IGN.

Plus le site est grand, plus facile sera la lecture des photos aériennes. Dans le cas de mon jardin, j’ai retenu quelques photos aériennes, qui m’ont donné des indications sur le passé du terrain.

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Jardin en cours # épisode 13

Climat

Lorsque l’on envisage un projet de jardin, un autre facteur éminemment important, est de connaître les contraintes du climat dans lequel on s’implante.

Il peut paraître évident que l’on ne plantera pas les mêmes végétaux à Nice ou à Lille. Mais pourtant, on voit bien souvent des plantations « standardisées », qui sont d’une grande tristesse.

Mon jardin étant en Seine-et-Marne, nous bénéficions d’un climat océanique dégradé. Cependant, ce grand climat ne fait pas tout, sur l’espace réduit d’un jardin, il convient aussi d’en déterminer les micro-climats.

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Jardin en cours # épisode 12

Observations : le sol

Concevoir un jardin sans s’intéresser au sol, c’est comme… sauter sans parachute? Et, même si, « le plus dur c’est l’atterrissage », cela reste un peu idiot (ou un non sens).

C’est pourquoi, dés le départ, il semble important de savoir avec quoi on va travailler. Bien que l’échelle de permanence de P. A. Yeoman fasse figurer comme « facile » de faire évoluer un sol, il m’apparaît que la bonne attitude est de déterminer comment il est, lorsque l’on débute son jardin.

Plusieurs pistes s’offrent à nous, pour mieux le connaître :

  • regarder le couvert végétal spontané existant,
  • faire un trou,
  • discuter avec les voisins jardiniers qui en ont l’expérience,
  • prélever des échantillons,
  • goutter la terre, la toucher,
  • envoyer un échantillon à un laboratoire spécialisé,
  • faire venir un pédologue (et non un podologue…),
  • se remémorer les jeux boueux de notre enfance et jouer avec la terre et de l’eau
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Jardin en cours # épisode 11

Observer encore

On suggère de faire la phase d’observation sur un an au moins (mais en vérité un jardinier la fait tout le temps!), afin de voir son terrain sous toutes les coutures : c’est-à-dire, à toutes les saisons, par tous les temps.

C’est pourquoi ces observations feront l’objet de plusieurs billets…

Observations : le nivellement général

Un autre élément existant qui a une influence sur le terrain est son nivellement : où est-ce que ça penche? Où sont les bosses, les trous, les pentes?

Connaître le nivellement permet de savoir vers où va cheminer la goutte d’eau lorsque le ciel aura la générosité de l’offrir. On se doute qu’un trou existant pourra facilement se transformer en flaque ou mare temporaire (si le sol le permet), tandis qu’une butte favorisera au contraire l’évacuation des eaux, et sera par exemple favorable aux végétaux qui ne supportent pas d’avoir les racines dans l’eau.

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Jardin en cours # épisode 10

Et qu’est-ce qu’on fait maintenant?

Après avoir travaillé au printemps et pendant l’été 2018 à nettoyer le jardin et faire en sorte d’y voir « plus clair », vient maintenant le moment de réfléchir à quoi y faire (l’hiver est aussi fait pour ça).

Les grandes intentions du jardin sont fixées : il s’agit de concevoir un jardin planté de végétaux utiles, comestibles, médicinaux, améliorateurs du sol, mellifères et beaux.

Mes contraintes sont importantes : je ne dispose pas d’eau sur le terrain, le sol convient à l’élevage de lapins (ce qu’ils font du reste de manière autonome), je n’habite pas au pied du jardin et ne peux pas y aller tous les jours.

Cela fait beaucoup pour une seule femme, mais « la solution est dans le problème » : je n’ai pas prévu de faire un potager avec des légumes annuels (quoique je ferai peut-être des essais de légumes annuels « livrés à eux même »), mais plutôt une sorte de jardin-forêt, avec des fruitiers, des arbustes et des vivaces. Le tout en utilisant très peu d’eau, et en faisant avec les contraintes de sol (sableux/drainant).

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